Le film remporta plusieurs mentions et récompenses dont le Prix de la mise en scène au festival international de Marrakech en 2004 ainsi que 4 nominations aux Oscars en 2003 (meilleur réalisateur, meilleure adaptation cinématographique, meilleur montage et meilleure photographie).
La Cité de Dieu_extrait 1
31 01 2010film brésilien co-réalisé par Fernando Meirelles et Katia Lund, 2002
La Cité de Dieu fait un portrait de la violence et de la terreur générées par les gangs et les traficants de drogue dans les favelas. La Cité de Dieu est le nom d’une favela se trouvant dans l’ouest de Rio.
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Musique
29 01 2010La musique brésilienne est d’une grande richesse et diversité, notamment grâce à son triple héritage : amérindien, européen (essentiellement portugais) et africain.
Quelques-uns des genres musicaux populaires originaires du Brésil les plus connus sont le Choro, la Samba, la Bossa Nova et la Musique Populaire Brésilienne, toutefois chaque région possède une tradition et une culture musicale qui lui est propre.
Tant la Samba et la Bossa Nova sont originaires de Rio; la première conçue comme une forme distinctive de la musique au début du XXe siècle, lorsque Rio a été la capitale du Brésil, sous la forte influence des immigrants africains de l’État brésilien de Bahia. La seconde se pose à la fin des années cinquante, dirigée par un groupe d’étudiants et musiciens de classes moyenne en provenance des quartiers situés près des plages de Copacabana et d’Ipanema.
Aussi, le funk carioca, funk brésilienne ou funk des favelas, est un style musical né à Rio de Janeiro, où il est connu comme le funk.
Source: Wikipedia
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Favela: the Glamourization of the Ghetto
25 01 2010Brazil: How Favelas Went Chic, by Tom Phillips
Du bar parisien Favela Chic au tourisme/voyeurisme de pauvreté, en passant par les sandales Havaianas et le restaurant Favela à Tokyo, l’article aborde la mondialisation de ce phénomène “tendance”.
“More than a century after Rio’s first favela came into being in 1897, the very meaning of the word is changing. Across the world the term “favela” is cropping up in unexpected places; a tropical prefix used to spice up western places and products. Favela has become an international cultural phenomenon.”
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Les favelas en downhill par RedBull
23 01 2010Desafio no Morro Santa Marta 2009
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Glissement de terrain à Tunel Rebouças
22 01 2010Glissement de terrain sur le versant nord de la colline Santa Marta.
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They don’t care about us
22 01 2010Vidéo clip tourné par Michael Jackson en 1996. Cet événement avait permis de faire connaître la favela Santa Marta au reste du monde. Certains affirment que c’est le passage de la vedette qui a déclenché la consolidation de la favela.
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Bienvenue!
21 01 2010Bienvenue sur le blog du Projet Favela Santa Marta de la concentration Montage et Gestion de Projets d’Architecture de la Maîtrise en Architecture de l’Université de Montréal. À titre de projet pour la session d’hiver 2010, notre atelier se penche sur les problèmes de la construction informelle, plus précisément sur le cas de la favela Santa Marta au coeur de Rio de Janeiro.
Ce blog propose un portrait géographique, économique, politique et sociologique de la ville de Rio ainsi que de la favela Santa Marta. Il vous emmène au coeur des différentes problématiques de la vie quotidienne des habitants de ce quartier défavorisé de Rio.
Finalement, les trois équipes d’apprentis architectes proposent des solutions architecturales pour améliorer le climat social et écologique ainsi que le renforcement des habitats informels existants.

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Logement évolutif
20 01 2010La favela Santa Marta ajoute de la couleur au paysage urbain grâce à ses constructions hétéroclites. L’habitation doit convenir à des besoins précis et divers selon les usagers; cependant, tous ont besoin de s’abriter et de se protéger . Cela se traduit sous différentes formes selon les moyens de chacun.
FONDATIONS
Afin de s’adapter à la pente de la colline, les habitants bâtissent avec un système de pilotis en bois ou en béton. Ces fondations sont particulièrement vulnérables en cas de fortes pluies et de glissements de terrain. Certains logements se trouvent d’ailleurs dans des positions critiques. La plupart des occupants ne possèdent évidemment pas les connaissances ou l’expertise en matière de fondations; certains pilotis ne sont que déposés sur la terre ou sur de la roche. De plus, l’espace résiduel créé par ce système de pilotis s’avère inoccupé et accumule les déchêts.
MURS
En priorité, les nouveaux arrivants, ou encore ceux ayant un faible budget, trouvent des solutions, des ressources à proximité afin de se construire un habitat à partir de matériaux précaires tels que le carton, le bois, la tôle ondulée et des matériaux recyclés (porte, fenêtre, grillage, etc).
D’un autre côté, les gens plus aisés ou qui, au fil des années auront acquis davantage de moyens, se procurent des matériaux solides tels que le béton, la maçonnerie (brique d’argile) et le stucco. Ceux-ci leur permettent de bénéficier d’une meilleure résistance structurale.
L’aménagement des espaces se fait graduellement, s’adaptant aux besoins des usagers ainsi qu’à leurs finances. Afin de projeter d’éventuels besoins (famille grandissante, lieux de travail plus grands, locataires, etc), les occupants prévoient la construction d’étages supplémentaires en gardant les armatures d’acier dépasser de la dalle.
Ainsi, au cours de cette construction, cet espace extérieur encore indéfini sert de terrasse pour entreposer les matériaux, pour cuisiner, pour étendre le linge ou encore de terrain de jeux pour les enfants. La proximité des logements permettent aux gens de converser d’une toiture à une autre, de vaquer à leurs occupations tout en entretenant un réseau social.
Up on the Roof, The Washington Post.
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TOITURE
Dans un même ordre d’idées, la plupart des habitations ne sont recouvertes que par une simple tôle ondulée maintenue en place avec des briques. De cette façon, les occuppants peuvent envisager un agrandissement de leur logement, et lorsque la construction sera amorcée, ils remplaceront la tôle par une dalle de béton.
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ESPACE(s) INTÉRIEUR(s)
Les habitations ont généralement une superficie de 25 à 50 m², dépendamment de chaque famille. Pour certaines d’entre elles, cela ne consiste qu’en un seul espace. Cette pièce doit assurer une certaine flexibilité et multifonctionnalité, et permettre ainsi qu’on puisse s’y prêter à des activités commerciales durant le jour et à des activités domestiques le soir.
Une étude dirigée par ~~ fait état de la violence domestique dans les ménages: dans les habitations où les parents et les enfants partagent la même chambre à coucher, on recense un haut taux de violence familiale. En raison de la promiscuité dans laquelle vivent les membres de la famille, ainsi que le manque d’intimité, les cas d’inceste sont très fréquents. Assez souvent, les abuseurs s’avèrent des proches de la famille; le père, le beau-père, un oncle, etc. Paradoxalement, les sociologues soutiennent que dans la situation où les enfants possèdent leur propre chambre à coucher, séparément des parents, la violence familiale est tout de même présente. En effet, ils stipulent qu’ainsi isolés, les enfants ne bénéficient pas de la surveillance de leur mère et qu’alors, les méfaits surviennent dans l’intimité de la chambre.
En ce qui a trait à la flexibilité des espaces, les usagers doivent avoir la possibilité d’optimiser leurs activités économiques et d’avoir le plus de visibilité sur la rue. En effet, pour la plupart des favelados, le logement est à la fois un lieu de résidence et un lieu de production. Alors, que la transition extérieur (rue)/intérieur se fasse le plus facilement permet ainsi un accès pour les clients ou encore des échanges commerciaux plus faciles. D’ailleurs, de grands espaces intérieurs ne leur sont pas nécessaires, étant donné que la plupart des activités, telles que la préparation pour les repas et la lessive, se font au grand air. Cela leur permet par le fait-même de discuter avec les voisins et de surveiller le quartier.
La plupart des habitants prennent un soin particulier à aménager leur espace intérieur. Ce confort se traduit souvent par des murs revêtus de plâtre, de peinture et des planchers de céramique. De plus, les favelados accordent une grande importance au divertissement; ils éprouvent le besoin de se déconnecter un peu de la misère dans laquelle ils vivent, d’être au courant de l’actualité. Conséquemment, plusieurs d’entre eux possèdent des électroménagers, des appareils téléviseurs, des systèmes stéréo, des ordinateurs avec accès Internet, etc. Par ailleurs, la favela Santa Marta fut la première à être équippée d’un réseau Wi-Fi gratuit!
“Le Wi-Fi ne représente pas seulement l’inclusion numérique,c’est aussi l’intégration sociale pour les 10 000 habitants de Santa Marta.” (Sergio Cabral, gouverneur de Rio)
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Sources:
- ‘Empowered Leaders’? Perspectives on Women Heading Households in Latin America and Southern Africa, by Kavita Datta and Cathy McIlwaine © 2000 Oxfam GB.
- Fluctuat.net. Les favelas brésiliennes à l’heure du wi-fi. En ligne, [http://societe.fluctuat.net/blog/37221-les-favelas-bresiliennes-a-l-heure-du-wi-fi.html] Page consultée le 25 janvier 2010.
- The Washington Post. Life in Rio’s Favelas; Youth Torn Between Gangs and the Government. En ligne, [http://www.washingtonpost.com/wp-srv/world/specials/favelas/rooftop.html] Page consultée le 13 janvier 2010.
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Tags : confort, fondations, intérieur, logement évolutif, matériau, structure, toiture, violence domestique, Wi-Fi
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Sa réalité sociale
20 01 2010Croissance démographique dans les dernières années, incrémentation des habitats informels, plusieurs sont vulnérables qui a causé la déforestation massive de l’écosystème de la forêt Atlantique qui a causé l’érection d’un mur contesté par la population.
Les conditions d’hygiène: il existe une manque d’un système efficace de gestions des déchets. Les activités de descendre la corbeille ne sont pas simples, pas trop motivant à cause de la pente du terrain et des nombreux escaliers. Alors maintenant, malgré un système de collecte des ordures, qui emploie son propre peuple, dans la favela s’accumule la poubelle.
Une des priorités principales des occupants de la Favela Santa Marta est l’habitation, l’espace intérieur de la rencontre avec la famille, non par les regards vers l’extérieur de l’habitat. Ils continuent à construire des maisons dans les zones à risque de glissement de terrains qui conduit à une problématique à résoudre.
Il manque aussi d’infrastructures (aqueduc, égouts) puis ce n’est pas une priorité absolue pour eux.
D’un autre côté, il ya beaucoup d’intérêt pour le sport, comme il existe des installations sportives construites dans des conditions très difficiles.
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